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Levée de l’obligation du port du masque à l’UdeM 👉 infocovid19.umontreal.ca Le gouvernement du Québec a annoncé hier la fin du port obligatoire du masque dans les universités, les cégeps et la majorité des lieux publics fermés de la province. À compter du 14 mai, le port du masque de procédure ne sera donc plus exigé sur les campus de l’UdeM. La mesure s’appliquera aussi bien aux membres du personnel qu’à la communauté étudiante et aux visiteurs. Il s’agit d’une étape importante qui marque une nouvelle phase dans l’évolution de la pandémie et un certain retour à la normale. Même si le port du masque relève désormais d’un choix personnel, l’Université continuera de distribuer gratuitement des masques dans ses divers pavillons. Les distributeurs de solution hydroalcoolique resteront également en place sur les campus. Le masque, médical ou autre, continuera ainsi de faire partie de la vie sur nos campus, où des membres de la communauté ou des visiteurs voudront le porter pour leur propre protection ou pour celle des autres. Nous faisons appel à votre collaboration afin de respecter toute personne qui fera ce choix. Exceptions : quand et où porter le masque? Le masque demeure obligatoire dans certaines situations : >>> Si vous avez la COVID-19, vous devez porter un masque pendant 10 jours lors de toute interaction sociale. >>> Si vous ressentez des symptômes de la COVID-19 alors que vous êtes sur l’un de nos campus, vous devez immédiatement mettre un masque de procédure et retourner à votre domicile. >>> Le port du masque demeure obligatoire dans les cliniques de santé de l’UdeM, aussi bien pour les patients que pour le personnel et les étudiants et étudiantes. La Santé publique pourrait toutefois revoir cette décision dans les prochains jours. Nous en informerons les directions de nos cliniques, le cas échéant. Notez également que le port du masque continue d’être exigé dans les transports en commun.
📜🌿 👀 Une simple demande d’information de @nypl à propos d’un livre intitulé - British Algae : cyanotyped by Mrs Atkins a permis la (re)découverte de l’exemplaire conservé à la Bibliothèque des livres rares et collections spéciales de l'UdeM : l’un des plus complets au monde. 📜 Oubliée aujourd’hui, Anna Atkins a été une pionnière de la photographie dans l’Angleterre victorienne. Brillante botaniste, elle était membre de la Société botanique de Londres, une des rares sociétés savantes où les femmes étaient admises à l’époque. Elle avait appris à illustrer fidèlement à l’aquarelle différents végétaux. Pour les représenter avec encore plus d’exactitude, elle a eu l’idée d’utiliser dès son apparition une toute nouvelle technique de tirage photographique: le cyanotype. Inventée par John Herschel en 1842, elle repose sur la sensibilité des sels de fer à la lumière. 📜 Quelques organisations possèdent des fascicules ou un ou des volumes. Il est extrêmement rare que les trois volumes se trouvent en un même lieu. La New York Public Library et l’Université de Montréal seraient parmi les rares endroits au monde à posséder la quasi-totalité des planches. 📜 L’ouvrage a été récemment numérisé et il pourra bientôt être consulté en ligne sur la plateforme Calypso de la Direction des bibliothèques de l’Université de Montréal. 📜 La restauration de ce volume a été réalisée en reconnaissance du don fait à l’UdeM par la Fondation Courtois. Pour consulter l'article complet : nouvelles.umontreal.ca section > culture
L’Université de Montréal accueille avec émotion ses premières étudiantes ukrainiennes. Bienvenue à Montréal Maryna, Anastasia, Yelyzaveta et Anastasia! 💙💛 La fébrilité était palpable à l’aéroport Montréal-Trudeau, en cet après-midi printanier, alors que Martin Carrier et Magdalena Dembinska, tous deux enseignants de science politique à l'Université de Montréal, accompagnés d’Anastasiya Kalyuzhna, étudiante du programme d’économie et politique, attendaient impatiemment que passent les portes des arrivées internationales quatre étudiantes ukrainiennes tout juste débarquées d’un avion en provenance de France. Il fallait voir les quatre jeunes filles âgées de 18 et 19 ans se jeter dans les bras de celui et de celles qui préparaient leur venue à l’Université depuis trois semaines déjà. Sourire aux lèvres, regard soulagé, comme si un poids venait de leur être enlevé, elles n’avaient que de bons mots à formuler à l’égard de l’équipe qui les a menées en sol québécois. Maryna, Anastasia, Yelyzaveta et Anastasia ont fui la guerre et quitté leurs proches pour venir étudier à l’UdeM. Elles intégreront le programme de communication et politique du Département de science politique. Leur soulagement d’être enfin arrivées était visible sur leur visage. Elles ont choisi Montréal parce qu’on y parle français et que la ville semble si cool, plus qu’aucune autre au Canada. Maryna souhaite faire un bout de chemin ici, au moins pour les prochains mois, la prochaine année peut-être, mais ne peut s’empêcher de penser qu’elle retournera en Ukraine quand ce sera possible «parce que c’est mon pays». Les semaines qui suivront seront parsemées d’autres rencontres, de cours de francisation qu’elles ont hâte de commencer, de découvertes, celles du quartier et de Montréal. Mais les semaines à venir seront aussi celles où elles devront faire le deuil de l’Ukraine telle qu’elles l’ont connue. Derrière leurs sourires, elles en sont trop bien conscientes. 📰 nouvelles.umontreal.ca/communaute
✝️ 🐇🐣 Comment la célébration de Pâques a-t-elle évolué? Les symboles pascaux d’aujourd’hui ont-ils encore une signification? Qui est le lapin de Pâques? Alain Gignac, directeur de l’Institut d’études religieuses de l’UdeM nous dit tout. ✝️ > 🐣 > 🐇 > 🍫 Historiquement, Pâques est la fête la plus importante du christianisme, elle commémore la résurrection de Jésus et s’accompagne de moult rituels. Aujourd’hui, c’est surtout l’occasion de profiter de quatre jours de congé et d’échanger des chocolats aux formes animalières diverses... Si les célébrations ont évolué, incarnent-elles toujours un symbolisme religieux quelconque? 🗣 La grande commémoration catholique de la résurrection se nomme «veillée pascale», indique Alain Gignac. Elle se tient dans la nuit du Samedi saint au dimanche de Pâques et comprend quatre parties. La première est la célébration de la lumière. Alors que l’église est d’abord plongée dans l’obscurité, le cierge pascal et les cierges des fidèles sont allumés. «Dans la nuit surgit la lumière, pour symboliser la résurrection du Christ». De nos jours, bien que les cérémonies à l’église aient toujours lieu, les traditions liées à Pâques semblent avoir pris une tangente plus séculière. Un des emblèmes les plus répandus est le fameux «coco» de Pâques. «L’œuf nous vient des orthodoxes, surtout celui qu’on vide et qu’on décore. Il évoque la vie, c’est une autre manière de parler de résurrection. En quelque sorte, quand on pense à Jésus ressuscité, on pourrait dire qu’il brise sa coquille pour faire jaillir la vie», explique Alain Gignac Pour consulter l'article complet : nouvelles.umontreal.ca section > société @fasudem #pâques #umontreal #congépascal #société #religion #histoire
✨ 📈 Classement QS par disciplines: l’UdeM occupe le deuxième rang canadien en médecine vétérinaire et en statistiques et recherche opérationnelle, et la troisième place en gestion des bibliothèques et de l’information. La firme Quacquarelli Symonds (QS) a publié son classement annuel mondial des universités par disciplines. L’Université de Montréal et ses écoles affiliées, HEC Montréal et Polytechnique Montréal, y font à nouveau bonne figure, se hissant parmi les meilleurs établissements universitaires du monde dans plusieurs champs d’études évalués. L’UdeM se classe dans 38 des 51 sujets recensés. On la trouve parmi les 50 meilleures universités de la planète dans quatre de ces domaines, soit la gestion des bibliothèques et de l’information (10e), la médecine vétérinaire (35e), les statistiques et la recherche opérationnelle (38e) ainsi que l’informatique (48e). Elle se classe également à 14 reprises parmi les 100 meilleures universités du monde en décrochant notamment la 72e place en éducation et la 90e place en sociologie. Elle se hisse en outre aux premiers rangs des universités canadiennes dans l’ensemble des champs disciplinaires pour lesquels elle se qualifie, particulièrement en médecine vétérinaire (2e), en statistiques et recherche opérationnelle (2e), en gestion des bibliothèques et de l’information (3e) et en linguistique (4e). Parmi les cinq disciplines jugées, l’UdeM se démarque principalement en sciences de la vie et médecine, où elle occupe la 87e place mondiale. Elle connaît aussi une avancée en arts et sciences humaines (120e), une hausse de trois rangs par rapport au classement de 2021. #QSRankings #TopUniversities #qswur
Le professeur et chercheur Yves Brun convie le public à sa toute nouvelle conférence immersive sur les bactéries, présentée à la Société des arts technologiques. 🦠 Les bactéries peuvent fabriquer une colle extrêmement puissante, accroître la réponse aux traitements anticancéreux, donner des saveurs inédites à des aliments, produire une partie de l’oxygène que nous respirons, conduire l’électricité: les bactéries ont autant de propriétés surprenantes qu’elles ont de formes... 🦠 Du 12 au 22 avril, le microbiologiste de renom s’installera au dôme – la Satosphère – de la Société des arts technologiques (SAT) pour lever le voile sur le monde merveilleux et insoupçonné des bactéries. Grâce à la magie immersive de la Satosphère, le public sera plongé au cœur de l’infiniment petit, à la découverte de ces microorganismes méconnus et pourtant omniprésents. Nommée 𝙇𝙖 𝙥𝙤𝙚́𝙨𝙞𝙚 𝙙𝙚𝙨 𝙗𝙖𝙘𝙩𝙚́𝙧𝙞𝙚𝙨, cette présentation permettra d’en apprendre plus sur l’histoire de la découverte des bactéries, leurs rôles dans la nature et chez l’humain et l’importance de la recherche fondamentale. 🦠 La conférence sera aussi l’occasion de découvrir le travail de l’artiste et chercheuse montréalaise Günes Hélène-Isitan, qui fera valoir le côté coloré et poétique des bactéries. 🎨 Réservations > sat.qc.ca @medecine_umontreal @sat_montreal #umontreal #medecine #recherchefondamentale #bactéries
L’inquiétude vissée au cœur, la Dre Oksana Kaminska, d’origine ukrainienne et résidente en #ophtalmologie, raconte comment son monde a basculé il y a un mois. 💙💛 Craignant bien avant l’heure de voir son pays pris d’assaut par la Russie, Oksana Kaminska a refait sa vie au Québec avec son mari et ses enfants, sans oublier ses proches restés en Ukraine. La veille de l’invasion russe, le plus jeune de ses trois garçons a dressé la table avec un couvert en plus. «C’est pour grand-père, il va venir à la maison», a-t-il rétorqué à son grand frère interloqué. Établie à Montréal avec son conjoint et ses enfants depuis 12 ans, la médecin de 41 ans et résidente en ophtalmologie à l’Université de Montréal a réussi, à force d’insister, à faire venir son père, qui voulait rester pour «défendre les maisons et les enfants». Depuis deux semaines, il occupe sa place attitrée à table et veille sur ses petits-fils, tandis que sa fille fait son stage en chirurgie de la cataracte au CHUM et que son gendre travaille dans une clinique d’optométrie. L’homme rescapé dort mieux et réussit à penser à autre chose, malgré les bombes qui pleuvent sur Lviv, près de la ville où il habitait, et Kyiv où résident toujours des membres de la famille. Sa femme a pu rejoindre leur autre fille en Angleterre. «Le travail me permet de passer à travers les moments difficiles. En salle d’opération, je suis totalement concentrée sur le moment présent», dit celle qui, autrement, prend continuellement des nouvelles de ses proches sur Skype ou Messenger. La fin de semaine, la famille donne un coup de main à une église ukrainienne, dans le quartier Rosemont, pour récolter des dons et les envoyer dans la contrée meurtrie. «Le fait de travailler en équipe et de se sentir utile, ça permet de garder le moral», observe-t-elle.