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🎉 Inaugurée il y a plus de 50 ans, la place de La Laurentienne fera l’objet, dès la fin du mois de mai, de travaux qui actualiseront son caractère patrimonial unique. . Lieu de nombreux rassemblements et de passage pour des centaines de milliers d’étudiants et de diplômés qui l’ont arpenté depuis plus d’un demi-siècle, la place de La Laurentienne, située au cœur du campus de la montagne de l’Université de Montréal, fera l’objet de travaux à compter de la fin du mois de mai. . Ceinturée par les pavillons Lionel-Groulx, Jean-Brillant et Maximilien-Caron, la bibliothèque Samuel-Bronfman et le stationnement Louis-Colin, la place de La Laurentienne avait besoin – depuis un bon moment déjà – de faire peau neuve. Son réaménagement devra respecter à la fois son caractère patrimonial et les impératifs découlant de son emplacement unique. . Un mobilier extérieur plus convivial . Le devis préparé par la Direction des immeubles prévoit l’intégration d’un mobilier ergonomique qui permettra à tout un chacun de s’approprier le lieu, que ce soit au gré de longs bancs linéaires ou de grands bancs plateformes triangulaires. De plus, de nouveaux emmarchements généreux favoriseront son appropriation par les usagers. . Enfin, l’endroit sera éclairé de soir et de nuit par des luminaires à diodes électroluminescentes dont la confection – tout comme l’ensemble du projet – respectera l’architecture élaborée par Jean-Claude La Haye et permettra de répondre aux exigences de réduction de la pollution lumineuse édictées par la stratégie dark sky de l’Illuminating Engineering Society of North America.
🛰️🌠 Trois projets de l’UdeM ont été sélectionnés par l’@agencespatialecanadienne pour inaugurer le télescope spatial #JamesWebb, qui sera lancé le 31 octobre prochain à bord de la fusée Ariane 5. @fasudem #nasa🚀 . 🔭 𝐎𝐥𝐢𝐯𝐢𝐚 𝐋𝐢𝐦 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫𝐚 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞 «S’il y a de l’eau liquide, il pourrait y avoir de la vie», explique la jeune femme qui a fait un passage direct au doctorat après avoir obtenu son baccalauréat en physique à l’UdeM en 2019. On n’y verra pas de formes de vie évoluées, mais peut-être certains indices de conditions propices à son développement. C’est au moyen de la spectrométrie de transit que ses observations se dérouleront. Elle aura droit, au total, à 53,7 heures d’observation, soit le temps nécessaire pour amasser des données sur huit transits; c’est ainsi qu’on nomme le passage d’un objet devant un autre, de plus grande dimension, ce qui provoque une modification de luminosité. . 🔭 𝐋𝐨ï𝐜 𝐀𝐥𝐛𝐞𝐫𝐭 𝐬𝐜𝐫𝐮𝐭𝐞𝐫𝐚 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐛𝐫𝐮𝐧𝐞𝐬 Le projet du professeur Albert consiste à scruter 20 de ces étoiles afin de leur trouver des «compagnons», soit des objets qui graviteraient autour. «Nous voulons savoir si d’autres objets se trouvent dans leur voisinage; si tel est le cas, de quel type d’objets s’agit-il? Ce sont des observations impossibles à réaliser sur Terre.» . 🔭 𝐒𝐭𝐞𝐟𝐚𝐧 𝐏𝐞𝐥𝐥𝐞𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐫𝐞𝐫𝐚 𝐮𝐧𝐞 𝐠é𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐮𝐝𝐞 La cible de Stefan Pelletier est une planète située à 522 années-lumière de la Terre qui est relativement connue des astrophysiciens, puisqu’on l’étudie depuis sa découverte en 2016. Elle a pour nom WASP-127b. Le télescope James-Webb permettra de nouvelles observations plus précises, notamment sur la présence de molécules carbonées. «Notre objectif est d’observer WASP-127b dans l’infrarouge à partir de l’espace pour y mesurer l’abondance de ces molécules. Cela nous permettra de mieux comprendre la composition de son atmosphère. Cela pourrait nous renseigner sur la formation de telles planètes uniques. C’est actuellement un des grands mystères dans la science des exoplanètes.»