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👷‍♀️🏗️ Remise à neuf de la place de La Laurentienne : la fin des travaux est prévue cet automne 🧱 Escalier monumental Jean-Brillant «La structure est installée, on attend maintenant les marches préfabriquées qui seront posées prochainement à l’aide d’une grue. Le roc était plus profond que ce qui avait été anticipé à cet endroit, les roches avaient des formes absolument incompatibles avec les piliers de béton et il y avait un conduit pluvial de la Ville qu’on ne pouvait déplacer: ça a été un immense défi de monter cette structure-là! s’exclame Sylvie Gélinas. Avant, il y avait un petit escalier de six pieds de large, à gauche, il a été retiré. On a dégagé le gabbro, la roche mère du mont Royal qu’on voulait mettre en valeur, et l’on a végétalisé les surfaces avec des graminées et autres essences indigènes approuvées par la Ville.» 🧱 Protéger et augmenter le couvert arboricole Le schéma de plantation prévoit quant à lui une augmentation de 25 % du couvert arboricole, incluant 68 arbres feuillus, dont des micocouliers et des tilleuls, 222 arbustes feuillus et plus de 1000 vivaces, graminées et fougères. 🧱 Le gabbro, la roche mère du mont Royal «On sent vraiment cette influence organique qui descend résolument vers la place. Les affleurements rocheux laissent apparaître des amas de gabbro, la roche mère du mont Royal, qu’on a cherché à exposer et mettre en valeur, comme dans la paroi qui longe l’escalier du pavillon Samuel-Bronfman ou encore l’enrochement près du pavillon Lionel-Groulx qu’on vient nettoyer, qui sera entouré d’une nouvelle végétation indigène et sur lequel l’escalier monumental va venir s’appuyer. C’est l’un des éléments qu’on préserve du concept de M. La Haye, ça va être magnifique!» 🧱 Lisez les entretiens complets avec Marie-Ève Parent, architecte paysagiste et conceptrice chez Lemay et Sylvie Gélinas, la gestionnaire du projet à l'UdeM sur 🔗nouvelles.umontreal.ca/COMMUNAUTE.
👀 Le plus petit et le plus grand livre des collections de la Bibliothèque des livres rares et collections spéciales de l’UdeM. 🐥Le plus petit livre de notre collection : « The English Bijou Almanac for 1837. Poetically illustrated by L.E.L ». 📏 18 x 23 mm, et 30 mm pour son boitier de chagrin blond avec satin intérieur. Publié à Londres en 1836, il fait partie d’une série d’almanachs miniatures d’Albert Schloss, libraire de la duchesse de Kent, entre 1836 et 1843. Exploit d’édition, les livres de cette série, un « miracle de la gravure fine à une échelle incroyablement petite », étaient généralement vendus avec une loupe. 🔎👀 Ce livre, relié par deux points de couture seulement, est de plus illustré de 7 portraits finement gravés. Parmi ces portraits, on y retrouve la scientifique Mary Somerville (1780-1872) (sur la photo). Le tout est accompagné d’un calendrier de l’année, de poèmes de Letitia Elizabeth Landon et de 4 pages de partitions musicales! Ce petit bijou faisait partie d’un lot d’ouvrages achetés par l’Université de Montréal lors de la vente de la célèbre collection Rosanna Seaborn sur les Rébellions de 1837-38 en 2004. 🐘Notre livre le plus grand est un recueil de magnifiques gravures des fresques romaines de Pompéi et d’Herculaneum publié par l’imprimerie royale de Naples en 1829. 📏C’est un format « éléphant » : 840 x 635 mm. Il est également particulièrement lourd. Il a été offert à l’auteur anglais William Sotheby (1757-1833) par le roi de Naples, en reconnaissance pour l’envoi de l’édition de sa récente traduction des Géorgiques de Virgile (1827) qui connaissait alors un grand succès d’estime. Une lettre collée à l’intérieur de la couverture raconte l’histoire de cet ouvrage. #livresrares #livresanciens #bibliothque
💬 «J’entame cette année ma 15e saison d’archéologie subaquatique. Je ne me tanne pas. Je pourrais être dans l’eau tous les jours, pour moi, c’est quasiment méditatif. C’est l’endroit où je me sens le plus chez moi.» -@aimieneron (‍🎓 anthropologie 2015) la seule femme au Canada à être archéologue subaquatique et scaphandrière. Le «monde du silence» raconté L’archéologie subaquatique a pour objet d’étude tout type de structure submergée, qu’il s’agisse de quais, d’écluses, d’épaves de navires ou d’avions. Elle vise le même objectif scientifique que l’archéologie terrestre, soit explorer l’histoire de l’humanité. À la plongée se greffe également un important travail de détective: traitement des données, modélisation 3D, comparaison avec des plans anciens, analyse des archives, autopsie des artéfacts trouvés sous l’eau. Le tout afin de reconstituer le quotidien et l’environnement des générations passées. «Sur les épaves, la culture matérielle nous renseigne sur une multitude d’éléments: les modes de l’époque, les hiérarchies socioéconomiques à bord, les loisirs des marins, l’architecture navale. Chacun de ces détails nous aide ensuite à dater, caractériser ou comprendre les épaves et les circonstances de leur naufrage.» Et quand cette investigation porte ses fruits, c’est l’exaltation. Comme lorsqu’Aimie Néron et ses collègues de l’IRHMAS ont identifié des morceaux d’épave associés au fort Saint-Jean, situé au bord de la rivière Richelieu. «C’est une découverte d’importance historique, puisque jusqu’ici nous croyions qu’il s’agissait d’éléments de quai, s’enthousiasme la plongeuse. Dans le contexte de la Richelieu et du fort, cette épave pourrait être liée à la guerre de l’Indépendance américaine ou à la guerre anglo-américaine de 1812.» 📰 Revue les Diplômés, printemps 2022 [Crédits photos et vidéos : Aimie Néron] #archeologiesousmarine #archéologie #subaquatique #femmes