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Karthik Mukkavilli

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🐛🦉🐦Retour en images sur le stage d’écologie des animaux terrestres qui s'est tenu à la station de biologie des Laurentides. Un grand merci à @cindybouchard1, chargée de cours en sciences biologiques @fasudem, qui partage avec nous quelques photos et nous explique ce stage fascinant! 😀👇 . "Les étudiants ont participé à 3 projets : 🔹 Capture et identification d’arthropodes (de longues soirées d’identification en labo!). 🔹 Comparaison de méthodes d’inventaire d’oiseaux. 🔹 Capture, marquage et recapture de mammifères de petite taille (taille souris à écureuil). . Nous avions aussi plusieurs projets spéciaux, réalisés par les responsables, au grand plaisir de tous! - Pose d’un drap pour observer les papillons - Call et capture de la petite Nyctale - Capture et bagage de colibri à gorge rubis - Capture de couleuvre - Pièges attractifs "qui puent" pour observer des coléoptères nécrophages. - Pose de caméras détectrices de mouvement pour observer des espèces de mammifères (castor et hermine par exemple). . Évidemment, nous avions les permis nécessaires pour toutes ces manipulations, que ce soit au niveau du bons soins des animaux (CDEA) du permis de capture aux ministères (SEG) ou du permis Canadien pour le bagage d’oiseaux. . Nous sommes 4 passionnés! Je suis la chargée de cours, depuis 2014, Virginie Lemieux-Labonté est chargée de cours et responsable du projet mammifère, Simon Duval (coordonnateur de l’observatoire d’oiseaux de McGill et bagueur des bébés faucons de l'UdeM!) est le responsable des projets sur les oiseaux, c’est lui qui détient les permis nécessaires à la capture. Finalement Thomas Théry, qui travaille maintenant à l’insectarium de Montréal est notre responsable des projets sur les arthropodes (plusieurs étudiants aiment les araignées en sortant du cours grâce à lui 🕷️, Ha! Ha!)." - Cindy Bouchard . # 1 et 2 : baguage de la petite nyctale # 3 : hyménoptère apocrita # 4 : mésange à tête noire # 5 : bébé tortue serpentine # 6 : capture d'un écureuil roux # 7 : réalité sur le terrain # 8 : rainette crucifère # 9 : paruline à gorge noire mâle # 10 : photo de groupe, étudiants et responsables
Le coup d’envoi à l’UdeM de la Journée nationale des peuples autochtones, qui concorde avec le solstice d’été, a été donné par l’inauguration de Terre d’accueil, une installation réalisée pour l’occasion par l’Université. . Exposée dans le tunnel de la montagne reliant l’entrée de la station de métro Université-de-Montréal et le pavillon Roger-Gaudry, l’installation revêt une signification particulière, puisqu’elle est ornée d’une fleur créée par l’artiste multidisciplinaire Terry Randy Awashish, Atikamekw Nehirowisiw de la communauté d’Opitciwan. Cette démarche artistique s’appuie sur une mesure du plan d’action Place aux Premiers Peuples qui promeut la valorisation des Premiers Peuples dans l’environnement bâti de l’UdeM. On peut y lire le mot bienvenue dans les 11 langues autochtones du Québec. . «Je vois dans cette installation un symbole fort. L’Université pérennise son engagement à améliorer la représentation et l’accueil des Premiers Peuples en son sein» - Daniel Jutras, recteur de l’UdeM. . «À titre de membre du comité Kwe Kwe, je suis fier de voir l’UdeM immortaliser son engagement auprès des Premiers Peuples par la réalisation de cette œuvre. L’inscription du mot bienvenue dans les 11 langues autochtones rappelle à l’ensemble de notre communauté universitaire que les Premiers Peuples agissent à titre de gardiens et de gardiennes des terres et des eaux, et ce, depuis des temps immémoriaux», a témoigné Samuel Rainville, coordonnateur du Centre étudiant des Premiers Peuples des Services aux étudiants @vieetudiante.umontreal .
🌘 Le matin du 10 juin, attrapez votre filtre solaire ou votre dispositif de projection, et sortez voir l’éclipse! 🧐 . 💬 «C’est la première fois qu’une telle éclipse − une éclipse annulaire − sera observée dans le ciel québécois depuis 1930!» - Nathalie Ouellette, astrophysicienne à l’Université de Montréal et coordonnatrice de l'Institut de recherche sur les exoplanètes de l'UdeM (iREx). . Une éclipse solaire se produit quand la Lune se place directement entre la Terre et le Soleil, le cachant en partie ou en totalité. Dans le sud du Canada, l’éclipse sera partielle, c’est-à-dire que le Soleil ne sera pas complètement dissimulé. À Montréal, l’éclipse sera déjà commencée au lever du jour, vers 5 h 07, et elle sera à son maximum à 5 h 39. À ce moment-là, 79 % de la surface du Soleil sera masquée par la Lune. Une heure plus tard, à 6 h 39, l’éclipse sera terminée. . «Les éclipses solaires, même partielles, sont des phénomènes astronomiques rares, car elles ne sont visibles que dans une région limitée du globe. C’est vraiment un spectacle qui vaut la peine d’être admiré!» indique Frédérique Baron, astrophysicienne à l’Université de Montréal. . 𝐋𝐞 𝐃é𝐟𝐢 É𝐜𝐥𝐢𝐩𝐬𝐞: 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚ç𝐨𝐧 𝐝’𝐨𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐫 𝐜𝐞 𝐩𝐡é𝐧𝐨𝐦è𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐭𝐫𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 Même sans filtre solaire, il est possible de suivre l’éclipse de manière sécuritaire en regardant une projection du Soleil, qu’on peut créer très facilement, comme il est expliqué sur la page Web du Défi Éclipse, lancé par l’organisme À la découverte de l’Univers. 👉 decouvertedelunivers.ca . «On pourrait penser qu’il est compliqué de créer un tel système de projection, mais ce n’est pas le cas! dit Marie-Eve Naud, astrophysicienne à l’iREx et chargée de projet pour À la découverte de l'Univers. On peut en fabriquer un en moins d’une minute avec deux feuilles et un objet pointu comme un crayon bien taillé, ou même sans matériel du tout, en utilisant nos mains!»