Depuis plusieurs années, l’Université de Montréal s’engage activement en diplomatie scientifique avec des membres de sa communauté. Cet engagement se déploie en recherche, en formation et auprès d’organisations multilatérales. L’Université vise à devenir une référence francophone dans ce domaine situé à l’intersection des sciences et des relations internationales. Cette ambition est d’ailleurs inscrite au cœur de sa Politique sur l’internationalisation des activités universitaires.
Des formations ouvertes et transversales
Pour l’Université, il est essentiel de préparer la relève à comprendre les enjeux de la diplomatie scientifique et à y contribuer tout au long de son parcours professionnel.
École d’été du CERIUM
Ce cours intensif de 2e cycle propose d’analyser les enjeux de la diplomatie scientifique à l'échelle nationale et à l'échelle internationale.
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Introduction à la diplomatie scientifique (PLU)
Ce cours présente les fondements de la diplomatie scientifique, ses enjeux à l'échelle nationale et internationale, ainsi que son écosystème au Québec. Il permet également de découvrir les perspectives de carrière liées à ce domaine.
FORMHYDS
Ce projet visait à concevoir, tester et évaluer un prototype de formation en français à la diplomatie scientifique avec un consortium de partenaires européens et africains.
Une recherche enracinée dans des enjeux globaux
L’expertise des membres de notre communauté et les résultats de leurs recherches éclairent la prise de décision dans de nombreuses enceintes multilatérales.
Chaire sur la diplomatie scientifique et la gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle
L’équipe étudie le rôle de la diplomatie scientifique dans la gouvernance mondiale de l’IA et la manière dont l’IA peut, en retour, soutenir les activités de diplomatie scientifique.
Une seule santé
Projet phare de l'Université, cette initiative vise à structurer, renforcer et faire rayonner l'approche Une seule santé. Elle rassemble des expertises de nombreux domaines pour répondre aux enjeux liés aux interconnexions entre la santé humaine, animale et environnementale. Pour y parvenir, elle stimule la recherche, la formation, les partenariats et la mobilisation des connaissances dans une perspective Une seule santé.
Chaires UNESCO
Les Chaires UNESCO de l’Université de Montréal illustrent la contribution de la recherche à l’action internationale. En participant aux travaux de l’UNESCO dans leur champ d’expertise, elles favorisent la circulation des connaissances, renforcent les collaborations transnationales et soutiennent l’élaboration de réponses collectives à des enjeux mondiaux.
On trouve trois Chaires UNESCO à l’UdeM :
Une communauté engagée

Yoshua Bengio (FAS), coprésident du Panel scientifique international indépendant sur l’IA de l’ONU et membre du Conseil scientifique consultatif des Nations unies.

Catherine Regis (Faculté de droit), titulaire de la Chaire en diplomatie scientifique.

Malek Batal (Faculté de médecine), titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les inégalités en nutrition et en santé, directeur d’un centre collaborateur de l’OMS et membre du Comité de la sécurité alimentaire mondiale de la FAO.
- Michel Audet, membre des Sages de l’UdeM, a notamment contribué à la création de deux écoles d’été en diplomatie scientifique avec le CÉRIUM.
- Evelyne de Leeuw (ESPUM), titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada Une seule santé urbaine et collaboratrice de l’OMS, notamment dans le cadre du programme européen des villes-santé.
- Hélène Carabin (Faculté de médecine vétérinaire), titulaire de la Chaire de recherche du Canada en épidémiologie des zoonoses et Une seule santé, et commissaire de la Lancet One Health Commission.
- Sébastien Sauvé (FAS), titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la science citoyenne des contaminants émergents, membre correspondant associé de l’Académie d’agriculture de France, activement impliqué dans le développement de politiques publiques au Canada et en France sur la surveillance et le contrôle des contaminants environnementaux, dont les PFAS.
Une relève assurée

Amabilly Bonacina, candidate au doctorat en science politique, elle étudie la coopération sud-sud et la diplomatie scientifique du Brésil et de l'Afrique de Sud comme vecteurs de l’insertion internationale des puissances moyennes.
Gaëlle Foucault, chercheuse postdoctorale et chargée de cours en droit international, ses recherches portent sur l’intersection entre le droit des organisations internationales, les droits de la personne et l’intelligence artificielle. Elle coordonne la Chaire sur la diplomatie scientifique et la gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle (IA).

Événements
Diplomatie scientifique : regards croisés Nord-Sud - 15 octobre 2026
Sommet canadien sur la diplomatie scientifique - 15-18 juin 2026
Conférence Science sans frontière - 15 juin 2026
Document à consulter
Politique sur l’internationalisation des activités universitaires (50.26)
Politique officielle qui fait état des objectifs de l’UdeM en matière de coopération internationale, de diplomatie scientifique et d’internationalisation.

Membre de l'alliance internationale The European Union Science Diplomacy Alliance

