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Université de Montréal

Artificial intelligence: here and now

Université de Montréal plays a leading role in the development of Montréal's artificial intelligence hub.

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Des chercheurs de l'Université de Montréal ont créé une nanoantenne à base d’ADN 🧬pour surveiller les mouvements des protéines. Décrit cette semaine dans la revue Nature Methods, le dispositif constitue une nouvelle méthode pour suivre les changements structurels des protéines au fil du temps – et pourrait aider les scientifiques à mieux comprendre les nanotechnologies naturelles et de conception humaine. 🔹 «Les résultats sont si emballants que nous travaillons actuellement à mettre sur pied une entreprise afin de commercialiser cette nanoantenne et de la rendre accessible au plus grand nombre de chercheurs possible», explique Alexis Vallée-Bélisle, professeur de chimie à l'UdeM et auteur principal de l'étude. 🔹 Il y a plus de 40 ans, les chercheurs ont inventé le premier synthétiseur d'ADN pour concevoir des molécules qui codent l'information génétique: «Ces dernières années, les chimistes ont réalisé que l'ADN pouvait également être utilisé pour construire une variété de nanostructures et de nanomachines», ajoute le chercheur, qui est aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada en bio-ingénierie et bionanotechnologie. 🔹 «Inspirés par les propriétés de type “LEGO” de l'ADN, dont les blocs de construction sont généralement 20 000 fois plus petits qu'un cheveu humain, nous avons créé une nanoantenne fluorescente fabriquée avec de l'ADN qui peut aider à définir avec précision la fonction des protéines.» @fasudem Consultez l'article complet 👉 udemnouvelles.umontreal.ca
#CollationsDesGrades Rencontre avec @arianeracicot, diplômée de la Faculté @musique.umontreal. 🎶🎵🎹🎵🎶 . Ayant terminé ses études à l’automne 2020, en pleine pandémie, Ariane Racicot n’a pas pu immédiatement célébrer de façon traditionnelle cette grande étape de la vie étudiante. Qu’à cela ne tienne, cette diplômée du baccalauréat en interprétation jazz n’a pas tardé à mettre à profit les connaissances acquises au cours de ses études. Avec plus de 22 000 abonnés sur sa chaîne YouTube et un premier album à venir, la pianiste a le vent dans les voiles. . (Q) Qu'est-ce que ça vous fait d'avoir terminé vos études? (R) Je suis très heureuse d'avoir pu faire mon baccalauréat à l'Université de Montréal, car c'est ce que j'espérais lorsque j'étais au cégep. J'ai travaillé extrêmement fort et j'ai fait énormément de chemin autant sur le plan musical que sur le plan personnel. Je suis très fière de ma progression et me sens beaucoup plus outillée. Cela m'a également incitée à poursuivre ma formation à la maîtrise, cette fois à l’Université McGill, toujours en interprétation. . (Q) Comment entrevoyez-vous les défis qui vous attendent? (R) Particulièrement en temps de pandémie, j'appréhende beaucoup d'obstacles et d'enjeux, surtout pour les spectacles. Je suis heureuse d'être entourée de gens du milieu qui me conseillent. J'ai enregistré mon premier album en mai dernier, qui a été subventionné par le Conseil des arts du Canada et que je compte sortir au printemps. Cette sortie représente pour moi le premier gros pas dans ma carrière. J'ai conscience que ce ne sera pas toujours facile, mais je sais que je dois aller le plus loin possible en continuant de travailler fort et de bien m'entourer.